La société de skincare Galderma affiche une hausse de 25,5% de ses ventes, portée par le marché américain

par ludovic


Par

Reuters

Traduit par

Anne SCHILLING

Publié le



28 avril 2026

La société suisse spécialisée dans les soins de la peau, Galderma, a annoncé jeudi une progression de ses ventes trimestrielles de 25,5 % à taux de change constants, atteignant 1,47 milliard de dollars (soit 1,25 milliard d’euros). L’entreprise a également affirmé qu’elle était bien positionnée pour faire face à l’impact des droits de douane américains en 2026. Basée à Zoug, la société a bénéficié d’une très forte demande sur le marché américain, où ses ventes ont bondi de 41,5 % entre janvier et mars par rapport à l’année précédente.

Les produits de soins de la peau Cetaphil, Alastin et Restylane, propriétés de Galderma, photographiés dans les bureaux de l’entreprise à Lausanne, en Suisse, le 13 mars 2024. – REUTERS/Denis Balibouse

« Compte tenu de l’excellent démarrage de l’année, les perspectives semblent de plus en plus solides, le groupe affirmant sa confiance dans sa capacité à s’adapter à un contexte volatil », a précisé Galderma dans un communiqué. Après la publication de ces résultats, l’action a progressé de plus de 6 % peu avant 09h00 GMT.

Introduite sur la Bourse suisse il y a un peu plus de deux ans, Galderma a précisé que son exposition aux tarifs douaniers américains devrait rester « sous contrôle » pour l’année en cours. Le PDG Flemming Ornskov a souligné que les ventes de Nemluvio, son injectable contre la dermatite, étaient performantes, et que la demande pour les soins dermatologiques restait particulièrement forte aux États-Unis, aussi bien sur Amazon que sur d’autres sites d’e-commerce.

Flemming Ornskov a confié à Reuters que Galderma continuait de gagner des parts de marché outre-Atlantique et observait de près la façon dont les entreprises géraient d’éventuels remboursements liés à des tarifs douaniers annulés par la Cour suprême des États-Unis.
Il a précisé que toute somme éventuellement due n’aurait pas d’impact significatif sur les prévisions financières du groupe pour 2026.

D’après Flemming Ornskov, Galderma est parvenue jusqu’à présent à limiter les répercussions du conflit au Moyen-Orient. « À ce stade, nous n’avons pas observé d’effet notable sur nos coûts d’approvisionnement », a-t-il indiqué. « Notre chaîne d’approvisionnement est très diversifiée, ce qui nous confère une certaine résilience. »

Cet article est le fruit d’une traduction automatique.
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