Lors d’une rencontre avec des lecteurs du Parisien, l’animateur de TF1 a confié avoir récemment perdu son père. Il a également révélé que sa mère souffre de la maladie d’Alzheimer.
Le 1er octobre 2025, Arthur a publié J’ai perdu un Bédouin dans Paris (Grasset), un ouvrage où il décrit le bouleversement qu’il a vécu après l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Ce livre, qui s’est vendu à 80 000 exemplaires, a connu un franc succès. L’animateur de TF1 sortira le 27 mai prochain Même la nuit ne veut pas de moi, dans lequel il partage l’impact profond de ce drame sur son existence. « Depuis le 7 octobre, je ne parviens plus à trouver le sommeil. Même lorsque je ferme les yeux, la nuit ne m’apaise pas. Elle me ramène sans cesse à ces images : le tunnel, les déflagrations, les cris qui percent le silence. Je me réveille en sursaut, le cœur battant, obsédé par une seule question : comment avancer ? J’ai appris à sourire. À divertir. À rassurer. À porter un masque », confie-t-il dans son récit.
Bien qu’il affiche toujours un visage souriant à la télévision (sauf lorsqu’il aborde le sujet des attentats), Arthur doit aussi faire face à des drames familiaux. Lors d’un échange avec des lecteurs du Parisien, il a ainsi évoqué la perte récente de son père. « Je ne me plains pas, mais les épreuves ne manquent jamais. Mon papa, dont je parle dans le livre, est décédé il y a dix jours », a-t-il révélé avec émotion.
Bien que son état de santé ait été fragile, le père d’Arthur a eu l’opportunité de lire le manuscrit de son fils avant sa publication. « Il a eu le temps de découvrir le livre, avant même sa sortie », a confié Arthur. Néanmoins, il a pris soin de retirer toutes les pages où il était mentionné. « Mais j’ai supprimé les passages qui le concernaient… car il ignorait sa maladie », a précisé l’animateur de « Vendredi tout est permis ».
Arthur évoque également sa mère dans son récit. « Elle est formidable. Elle a beaucoup d’humour, aime la musique et la danse », affirme-t-il. Malheureusement, elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer. « Elle me reconnaît encore, mais seulement après quelques instants », explique-t-il, avant de préciser qu’il ne lui a pas annoncé la disparition récente de son père. « Ma mère n’est pas au courant du départ de mon père. » Cette décision a été prise avec son petit frère : « C’est étrange, mais nous nous sommes demandé : “À quoi bon ?” Cela l’attristerait quelques minutes, puis elle l’oublierait ». Il conclut en disant : « Nous vivons constamment sur des montagnes russes ».
