Par
Reuters
Traduit par
Cecile Herrero
Publié le
7 mai 2026
Le groupe européen de chimie dsm-firmenich a déclaré mercredi que son bénéfice sous-jacent du premier trimestre avait globalement répondu aux attentes du marché, soutenu par une demande soutenue d’ingrédients de parfumerie fine ainsi que par des commandes anticipées de certains clients.
dsm-firmenich, dont les ingrédients entrent dans la composition de parfums produits par les maisons de luxe françaises LVMH et Kering, a précisé que certains clients avaient avancé leurs achats en raison des incertitudes planant sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, notamment à cause du conflit impliquant l’Iran. L’entreprise a également maintenu ses prévisions pour l’année entière, estimant que les tensions au Moyen-Orient n’auront qu’un effet limité au second semestre 2026.
L’action progressait de 3,7 % en début de séance. Sur le trimestre, le bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (EBITDA) a atteint 434 millions d’euros (509 millions de dollars), dépassant légèrement le consensus des analystes de 431 millions d’euros communiqué par la société.
L’EBITDA ajusté a progressé de 4 % à périmètre constant, mais a reculé en données publiées. La marge associée a diminué à 19,1 %, contre 19,7 % un an auparavant, en raison de taux de change défavorables ainsi que de la hausse des coûts de transport et d’énergie. Le chiffre d’affaires déclaré a baissé de 3 %, pour s’établir à 2,28 milliards d’euros, impacté par les fluctuations de change et la réorganisation du portefeuille après la cession par le groupe de sa branche Agro Ingredients.
Le segment Parfumerie & Beauté a tiré la croissance, enregistrant une augmentation de 8 % des ventes à périmètre comparable, stimulée par une progression à deux chiffres dans la parfumerie fine. Les ventes de la division Goût, Texture & Santé ont crû de 2 %, la prudence des consommateurs affectant l’Asie et l’Amérique latine, tandis que la branche Santé, Nutrition & Soins a affiché une hausse de 4 % portée par les volumes, notamment grâce à la nutrition infantile et aux produits biomédicaux.
« Nous avons débuté l’année de manière solide, avec une croissance soutenue des ventes à périmètre comparable sur l’ensemble de nos activités, tout en évoluant dans un contexte géopolitique et macroéconomique particulièrement mouvant », a commenté le directeur général Dimitri de Vreeze dans un communiqué. Une étude menée par Reuters sur les mesures adoptées par environ 175 entreprises dans le monde au premier trimestre révèle que le secteur chimique fait partie des plus impactés. Sur les 27 actions recensées dans la filière, plus de la moitié portaient sur des pressions financières, des ajustements de prévisions ou des relèvements de prix face à la montée des coûts des carburants et d’autres produits issus de la pétrochimie.
Cet article a été généré par traduction automatique.
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