Le Paris Saint-Germain a frôlé la correctionnelle. Après la controverse liée à la main d’Alphonso Davies, sanctionnée d’un penalty lors du premier acte et qui avait suscité de vifs débats, l’arbitre du match retour, Joao Pinheiro, a surpris tout le monde ce mercredi durant la demi-finale de la Ligue des champions par sa décision inattendue.
Peu après la trentième minute de jeu, alors que le PSG mène 1-0, Vitinha repousse le ballon depuis sa propre surface et celui-ci va percuter la main – nettement décollée du corps – de João Neves. Malgré une brève sollicitation de la part de l’assistance vidéo, l’arbitre ne consulte pas les images et décide de laisser le jeu se poursuivre, en dépit des protestations venues tant du banc que des tribunes bavaroises.
D’après l’IFAB, l’instance de la Fifa en charge des lois du jeu, une infraction doit être signalée si un joueur « touche le ballon du bras ou de la main en augmentant artificiellement la surface de son corps ». Dans ce cas précis, João Neves semblait bien concerné par cette règle.
Nuno Mendes a frôlé l’expulsion
« Dans l’état d’esprit du football, c’est un joueur parisien qui dégage sur l’un de ses partenaires, donc il ne saurait y avoir penalty. Ce serait totalement absurde d’en accorder un dans une telle situation », a expliqué l’arbitre Said Ennjimi sur la chaîne l’Équipe pour défendre la décision.
Peu de temps auparavant, Nuno Mendes, déjà sous le coup d’un avertissement, aurait pu se voir sanctionner d’un second carton jaune après avoir stoppé une offensive allemande de son bras. Cependant, Joao Pinheiro n’a pas réagi et a préféré revenir à une faute de main commise par Konrad Laimer lors de la même séquence. Il est important de rappeler que la VAR ne peut intervenir pour une seconde sanction administrative, mais ce type de situation pourra être analysé à compter de la Coupe du monde 2026.
