Au bord de la Saône, à l’entrée nord de Lugdunum, se dressait autrefois un monument que tous les Lyonnais connaissaient : le tombeau des Deux-Amants. Pendant des siècles, il servit de repère aux voyageurs qui empruntaient la voie romaine traversant Vaise. Sa silhouette apparaît sur plusieurs dessins anciens. Les érudits de la Renaissance le décrivent encore comme un petit édifice antique presque intact.
Son influence dépasse largement celle d’un simple monument funéraire. Peu à peu, tout le secteur prend son nom. On parle du Clos des Deux-Amants, d’un hôpital des Deux-Amants, d’un couvent des Deux-Amants, d’un quai…
