Ce 25 février, Marine Le Pen accorde sa première interview après son procès en appel. Elle évoque la perspective d’une victoire du RN à la prochaine présidentielle : « Si les Français le veulent, ils obtiendront cette renaissance », dit-elle. « Un clin d’œil » au nom du parti macroniste, demande la journaliste de BFMTV. « On verra ça… » sourit-elle, sibylline et mystérieuse. Le 1er mai, à Mâcon (Saône-et-Loire), elle réutilisera deux fois ce concept dans son discours.
Mardi 7 juillet, la même annonce sur le plateau du JT de TF 1 qu’elle sera bien la candidate du RN à l’élection présidentielle et dévoile dans la foulée l’adresse de son site de campagne et son slogan, « Pour la France, la renaissance ». Autant de petits cailloux et un fil conducteur qui démontrent qu’au fond, Marine Le Pen ne semble jamais avoir réellement cru qu’elle devrait passer la main à Jordan Bardella…
