« J’y étais » : l’Assemblée nationale a connu mercredi 15 juillet un instant d’histoire au moment d’entériner la création d’un droit à l’aide à mourir, réforme majeure du quinquennat. 291 ont voté pour et 241 contre permettant l’adoption définitive par le Parlement du texte.
Dans une séance empreinte de retenue, les députés, à qui le gouvernement a donné le dernier mot après trois rejets du Sénat, ont autorisé pour la première fois l’assistance au suicide, voire l’euthanasie, avec une série de conditions.
