Jérôme Guedj se remémore un événement qu’il estime « assez révélateur des débats qui traversent la gauche ». Il prévoit d’ailleurs de revenir sur ce moment « fondateur » dans son futur ouvrage, exprimant son regret quant à la transformation du 1er Mai en « espace de confrontation » : « Est-ce qu’on va jusqu’à se diviser en déclarant : Toi, tu n’as pas le droit de manifester ? »
